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    20 millions de blogs dans le monde !

    Selon les derniers chiffres publiés sur le site Technorati animé par Dave Sifry, le nombre de blogs avoisinerait les 20 millions et poursuivrait sa croissance au rythme d'un doublement tous les 5 mois.

    6 530 444 000 Terriens à convaincre 

    Il faut tisser la toile !

     


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  • « Après nous la fin du monde », telle pourrait être notre devise actuelle . et tout le monde ou presque semble ignorer que cette devise pourrait devenir une dure réalité dans les années à venir.

    Les scientifiques passionnés et inquiets par l'avenir de la planète crient au loup sans pour autant permettre la prise de conscience nécessaire. En réalité, le réchauffement de la planète est en marche et s'accélère, les réserves pétrolières s'épuisent, et la biodiversité disparaît à la vitesse grand V.

    Beaucoup d'articles tirent le signal d'alarme, les ouvrages et les actions fleurissent sur le sujet mais ne semblent pas atteindre leur objet et susciter les prises de conscience nécessaires. Les éditeurs eux au moins ont trouvé là une manne indéniable pour gagner de l'argent car le sujet passionne toutefois les foules . comme de bons romans de science fiction . mais entre science fiction et réalité, il n'y a qu'un pas !!

    Il semble clair notamment que la disparition du pétrole entraînera une catastrophe sans précédent pour l'ensemble des pays industrialisés, nul autre énergie ne pouvant, en tous cas dans l'immédiat, le remplacer. On estime que le seuil d'alerte devrait être atteint entre 2010 et 2020.

    Pourtant l'industrie automobile ne s'est jamais aussi bien portée et les cadences de production ne se sont pas ralenties pour autant. La demande pétrolière est en croissance constante et ce d'autant plus que l'industrialisation de certains pays tels que la Chine et l'Inde s'accélère.

    Nous savons tous que plus les choses sont rares plus elles sont chères, ainsi la raréfaction du pétrole devrait inexorablement entraîner la flambée de son prix et nous propulser tout droit dans des difficultés économiques dramatiques à tous niveaux.

    Outre cet aspect purement domestique, il y a largement plus grave car, et chacun le sait maintenant, la combustion des carburants des moteurs produit du gaz carbonique appelé CO2 et se mélangeant avec d'autres gaz rejetés dans l'atmosphère modifie le phénomène naturel appelé « effet de serre** » (**L'énergie solaire qui parvient au sol réchauffe la Terre et se transforme en rayons infrarouges. Comme les vitres d'une serre - d'où le nom donné à ce mécanisme - des gaz présents dans l'atmosphère piègent une partie de ces rayons qui tendent à la réchauffer. Ainsi, sans effet de serre, la température moyenne sur la Terre serait de -18 °C et peu d'eau serait sous forme liquide. Cet effet a donc une influence bénéfique puisqu'il permet à notre planète d'avoir une température moyenne de 15° C. - source CEA)

    Ainsi l'homme qui dans sa déraison se croit immortel est en train de couper la branche sur laquelle il est assis car le dérèglement climatique, la destruction massive des forêts, de la faune et de la flore qu'il génère, son désintérêt total pour la biodiversité pourtant nécessaire à sa survie, le feront à coup sûr totalement disparaître de la surface de la terre plus rapidement que sa conscience lui permet de l'appréhender !!! Tant mieux peut-être ??

     
    Catherine Bourgeois

    http://terresacree.org/terrehomme.htm


    Merci de réagir à cet article de notre amie Catherine :
    sos-planete@terresacree.org

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  • Le pétrole s'épuise, le climat se réchauffe, la biodiversité s'étiole: les experts multiplient les mises en garde sur l'avenir de la planète, mais ils semblent avoir des difficultés à se faire entendre.

    "Pétrole apocalypse", "Après nous, le déluge?", "L'humanité disparaîtra, bon débarras!", les titres des derniers essais publiés sur l'environnement sont alarmistes.

    Selon certains experts, le "peak oil", le sommet à partir duquel les ressources pétrolières mondiales vont descendre inexorablement, devrait être atteint entre 2010 et 2020.

    Et ils tirent la sonnette d'alarme en évoquant les bouleversements que signifierait la fin du pétrole dans le monde, aucune autre source d'énergie ne pouvant rivaliser avec l'or noir pour maintenir le niveau de vie des pays industrialisés.

    Le sujet est un filon pour les maisons d'édition: "La vie après le pétrole: De la pénurie aux énergies nouvelles" (Jean-Luc Wingert), "Pétrole apocalypse" (Yves Cochet), "Le Plein, s'il vous plaît. La solution au problème de l'énergie" (Jean-Marc Jancovici et Alain Grandjean), "Le défi énergétique" (Jean-Claude Laroche).

    La diminution des ressources va accélérer la flambée des prix du pétrole prédisent les auteurs qui préconisent la sobriété pour s'y préparer.

    Pourtant les constructeurs automobiles n'ont jamais autant vendu de gros 4x4 qu'actuellement. Et avec l'industrialisation à marche forcée de la Chine et de l'Inde, la demande mondiale de pétrole est en flêche.

    Dans "La fin du pétrole, le vrai défi du XXIe siècle", l'Américain James Howard Kunstler parle d'une "longue catastrophe" pour évoquer la régression économique entraînée par la disparition progressive du pétrole et prédit la fin de la mondialisation du commerce avec un transport aérien devenu hors de prix.

    D'ores et déjà, l'augmentation des émissions de gaz carbonique (CO2) dans l'atmosphère, a enclenché un processus de réchauffement climatique par effet de serre.

    Si l'on ne modifie pas rapidement nos modes de vie, "on ira droit dans le mur", a averti Jean-Yves Le Déaut, président de la mission d'information parlementaire sur l'effet de serre qui vient de publier un rapport alarmiste sur la question.

    Le changement climatique constitue le défi majeur du XXIe siécle, estiment les trente députés de tous bords ayant participé à la mission, unanimes sur le constat. Reste à convaincre les autres parlementaires, l'ensemble des Français et le reste des habitants de la planète, reconnaissent-ils.

    Les Etats-Unis, premier pollueur de la planète, n'ont pas ratifié le protocole de Kyoto. "Le mode de vie américain n'est pas négociable", avait lancé George Bush père, une antienne que son fils a reprise à son compte.


    Et au delà, c'est l'ensemble de la biodiversité qui apparaît en péril.

    "La communauté scientifique s'accorde depuis peu sur les dangers du dérèglement climatique mais semble ne pas vouloir comprendre que le sort de l'homme est totalement lié à la diversité de l'écosystème", soulignent les biologistes Jean-Marie Pelt et Gilles-Eric Séralini, dans "Après nous, le déluge?".

    L'homme bouscule et menace la biodiversité, renchérit l'écologue Robert Barbault, dénonçant les conséquences dramatiques pour la faune et la flore de "l'invasion biologique" de l'espèce humaine sur Terre, dans "Un éléphant dans un jeu de quilles".

    Une véritable folie suicidaire, selon l'écologiste Yves Paccalet, qui dresse un tableau noir de l'avenir dans "L'humanité disparaîtra, bon débarras!".

    Source La lettre de SOS planète Terre sacrée du 20 avril 2006


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  • Les émissions à effet de serre semblent bien les grandes responsables du réchauffement accéléré, particulièrement le dioxyde de carbone -à hauteur de 80 %- qui est dû à la combustion des hydrocarbures, du gaz naturel et du charbon. Ces émissions ont totalisé 7,12 millions de tonnes en 2004, contre 6,98 millions en 2003 : volume qui représente un accroissement de 16 % par rapport à 1990 et de 1,1 % en moyenne annuelle.

    Les Etats-Unis -qui produisent le 1/4 des gaz à effet de serre de la plânète, devant la Chine- devraient voir leurs émissions augmenter, au rythme actuel, de 25 % en 2012 par rapport à 1990 !

    En 2012, le Protocole de Kyoto aura expiré sans avoir, probablement, jamais été signé ni par les Etats-Unis ni par la Chine ...

    Source : La Terre chauffe et la mer monte ! (FX Quilleret La Montagne du 22 mars 2006)


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  • Merci Héloïm pour ton commentaire et pour ton témoignage sur la nécéssité de l'écologie. Ce siècle sera écologique ou ne sera pas !

    http://heloim.sinclair.over-blog.com/article-222585-6.html

    Etre écologiste aujourd’hui est plus que jamais, une question de bon sens. Le progrès n’est pas nécessairement destructeur, il a généré et s’est construit sur des montagnes de connaissances. Jamais la civilisation humaine n’aura été autant « savante » ni « sachante ». La frontière de l’inconnu, dans tous les domaines, a été repoussée à des confins inimaginables…<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

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    Et pourtant, tous les signaux sont au rouge, nous détruisons tous les jours un peu plus notre milieu. La terre unique et singulière est malade des pollutions de l’homme. Les informations ont beau être de plus en plus alarmantes et concordantes, les compagnies, les institutions et les politiques avoir recycler le concept de développement durable en discours marketing et postures de façade, la réalité demeure cruelle. Inéluctablement réelle, en dépit des jeux d’apparences, comme celui de notre confort, de notre profit, ... La prédation de notre civilisation, dans son « apogée » contemporaine, menace l’équilibre climatique, le si fragile substrat au développement séculaire de l’espèce humaine. Notre modèle actuel n’est pas tenable, tout le monde le sait, c’est une autoroute qui conduit à l’impasse, une nouvelle barbarie du monde occidentale à laquelle presque tous collaborent, sans penser à la remettre en cause.<o:p></o:p>

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    Alors, comment surmonter ce paradoxe : une civilisation qui fait culminer la connaissance, le savoir, et qui dans le même temps reste incapable de ré-orienter son développement pour éviter le crash total ?<o:p></o:p>

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    « A force de sacrifier l’essentiel pour l’urgent, on finit par oublier l’urgence de l’essentiel. »<o:p></o:p>

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    Deux pistes évidentes, semblent s’imposer :<o:p></o:p>

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    Prendre en compte les échelles de temps, réintroduire dans notre mode décisionnel la mise en perspective, ne pas rester rivé au court terme, mais imaginer dans le même mouvement de penser, les conséquences à moyen et long terme. Passer tous nos choix et pratiques au tamis de cette double échelle de temps, et abandonner, /adapter ce qui est en contradiction avec le principe de précaution, ce qui est un flagrant délit d’opposition au développement durable.<o:p></o:p>

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    Je ne veux pas croire que l’homme soit devenu si égoïste à ne plus penser à ses enfants, et aux enfants de ses enfants. Car au point où nous en sommes rendus, ce sont eux qui seront directement concernés par notre insuffisance actuelle, par notre obnubilation du présent sans conscience. <o:p></o:p>

    Il y a une filiation qui ne se réfute pas, elle remonte sur plusieurs centaines de milliers d’années. Je ne veux pas croire l’on puisse aujourd’hui dilapider en si peu de temps cet héritage qui appartient aux générations futures. D’autant qu’aucun de nous ne pourra invoquer l’ignorance, dire qu’il ne savait pas.<o:p></o:p>

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    Savoir être dans la dialogique passé-présent-futur, sans compromettre le futur. C’est une ordonnance d’urgence pour nos décideurs, élus, responsables, à tous les niveaux, à toutes les échelles, jusqu’à tout à chacun, de proche en proche…<o:p></o:p>

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    La seconde piste, réside dans le retour à une pensée globale, à un décloisonnement des connaissances. Le citoyen grec, le sujet du moyen age, le philosophe des lumières, … avaient peut être par rapport aux nôtres des moyens limités, des connaissances partielles, sommaires,… mais ils avaient une vision globale de la problématique du monde, qui puisait pour beaucoup dans le bon sens. D’hyperspécialisation en développement sectoriel, nous en sommes arrivés à ne plus penser le global, à ne plus relier entre elles les facettes du monde que l’homme explore. Notre mode d’appréhension dissèque, fractionne, réduit, simplifie, … il faut maintenant qu’il relie, assemble, complexifie, fusionne. Mettre la force intellectuelle de l’homme en mouvement vers la finalité globale du mieux vivre ensemble, au lieu de l’employer à des moyens sans raison fondamentale, à hypothéquer l’avenir de nos enfants. <o:p></o:p>

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    Il y a urgence.  <o:p></o:p>

    publié par richard LOYEN dans: heloim.sinclair


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